Un soutien à la recherche et l’innovation.
De nombreuses universités françaises ont pris conscience du très fort potentiel de recherche offert par les laboratoires du sud de la Chine. Le service scientifique soutient activement les universités et écoles françaises dans leurs efforts pour tisser des liens académiques et développer des projets de recherche dans des domaines aussi variés que l’environnement, les nouvelles technologies ou encore la santé.
Dans le domaine des mathématiques, on peut citer par exemple une équipe de collègues chinois francophones travaillant sur la modélisation numérique des infections liées du VIH à l’université de Xiamen en partenariat avec l’université de Bordeaux 1, ou encore le centre franco-chinois de mathématiques pures, créé entre l’ENS/Paris VII et l’université Sun Yat-sen. Un intérêt tout particulier a été porté également à l’innovation, et sous quelles formes elle pouvait se manifester dans le Guangdong en tant qu’axe prioritaire de la politique de la modernisation de la province lancée en 2007. L’une des caractéristiques principales de la province du Guangdong est qu’elle comporte la plus forte concentration de parcs « High-tech » de niveau national. Il existe en effet de nombreux parcs technologiques dans les villes principales de la province, et celle-ci compte 6 zones « High-tech » de niveau national et 10 zones « High-tech » de niveau provincial.
Mais l’événement marquant de cette rentrée 2010 sera l’ouverture en septembre prochain de l’IFCEN (Institut Franco-Chinois de l’Energie Nucléaire) qui accueillera ses premiers étudiants chinois sur le campus de l’université Sun Yat-sen à Zhuhai. Cet Institut, issu d’un partenariat entre un groupement d’écoles d’ingénieurs françaises et l’université Sun Yat-sen, dispensera un enseignement de haut niveau principalement en français. Cette école formera des ingénieurs « à la française » qui obtiendront à la fois un master chinois de spécialité, et un diplôme d’ingénieur français reconnu par la commission des titres d’ingénieurs (CTI).
Ouvrir la science au grand public.
Les sciences participent activement à la compréhension du monde qui nous entoure. Le service pour la science et la technologie a organisé tout au long de cette année plusieurs actions d’information à destination des communautés française et chinoise.
Ces événements, appelés « café des sciences », ont réuni un public nombreux et enthousiaste dans un contexte convivial autour de spécialistes de renommée internationale. On peut citer la venue de l’astrophysicien Alain Vienne, directeur de l’observatoire de Lille, dans le cadre de l’année mondiale de l’astronomie en 2009, celle du professeur Valérie Schini spécialiste des polyphénols du thé ou du vin, de l’université de Strasbourg, ou encore le paléoclimatoloque Rachid Cheddadi, chercheur à l’université de Montpellier, accompagné de son partenaire chinois directeur de l’institut des sciences de la terre de l’université Sun Yat-sen, pour une sensibilisation aux problèmes environnementaux et de changement climatique dans le cadre de l’année de la biodiversité décrétée par l’UNESCO en 2010. Le succès de toutes ces conférences montre l’importance qu’accorde le public aux sciences lorsqu’elles sont en reliées à l’actualité. Dans cet état d’esprit, le service pour la science et la technologie, en association avec l’Alliance Française de Canton, poursuivra ses efforts afin de proposer des événements diversifiés et enrichissants accessibles au plus grand nombre pour l’année 2010/2011.
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